07 avril 2017

Et si on leur lâchait les baskets avec la tétine ?

C'est bien connu, on a des principes et un jour, nos enfants viennent au monde et les balayent d'un jet de vomi ou d'un cri strident... J'étais de celles qui affirment que son enfant n'aurait JAMAIS de tétine. J'y étais fermement opposée. Et puis mon ainé, son RGO, son besoin de succion plus que développé et mes douleurs mamaires ont eu raison de moi et la tétine est entrée dans notre maisonnée.

Elle est entrée dans notre vie et pas qu'un peu car mon fils n'a plus voulu s'en séparer. Pour être clair, Eliot avait sa tétine dans le bec presque tout le temps. Jusqu'à ses deux ans, personne n'avait rien à y redire. De notre côté, ça ne nous plaisait pas trop mais étant donné qu'Eliot était très à l'aise avec le langage (il faisait des phrases complètes à 18 mois) nous avons honteusement acheté la paix familiale en le laissant faire.

Et puis, autour de ses deux ans, la question de la tétine a commencé à entrer dans les conversations. Très souvent, les gens, qu'ils fassent partis de notre entourage ou qu'ils soient de parfaits inconnus, se permettaient des remarques sur cette fameuse tétine. "Il a encore une tétine, il serait temps d'arreter !", "attention il va avoir les dents en avant", "ça ne l'empêche pas de parler ?", "Mais tu es bien grand pour avoir encore une tétine, c'est pour les bébés !"...

Comme tout parent qui se respecte, nous nous sommes posés des questions, nous avons culpabilisé, nous avons tenté différents stratagèmes pour que notre bout de chou accepte d'abandonner cette tétine au moins à l'extérieur. Vous imaginez bien, que tous ces stratagèmes et négociations n'ont fait qu'augmenter son attachement à l'objet... Et puis, nous avons finalement lâché prise.

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Lorsqu'il est entré à l'école, il a naturellement voulu faire comme ses petits copains et il déposait sa tétine dans le casier prévu à cet effet. Au fil des semaines, nous avons remarqué qu'il n'en avait plus besoin en permanence. Un matin, il a décidé qu'il était grand et que tétine resterait à la maison. Au deuxième trimestre, il ne prenait plus sa tétine que pour dormir... L'été est arrivé et il nous a simplement annoncé qu'à la rentrée prochaine, il laisserait tombé sa tétine. Nous étions très fier de lui et nous l'avons encouragé sans pour autant lui en parler trop souvent, histoire de pas lui mettre de pression.

La veille de la rentrée, nous l'avons senti un peu stressé, angoissé. Il nous a dit : "je me sens prêt pour la moyenne section mais je crois que j'aurai encore besoin de ma tétine au début". Nous lui avons dit qu'il ne s'en fasse pas trop pour ça, qu'il laisserait sa tétine quand il se sentirait prêt et que nous lui faisions totalement confiance pour y arriver quand ça serait le bon moment. 3 jours plus tard, il me demandait de ranger sa tétine dans un endroit secret. Il ne la plus JAMAIS réclamé !

Si je parle de notre expérience avec la tétine aujourd'hui, c'est parce que ma fille va avoir deux ans et que ça y est, les réflexions recommencent. Aujourd'hui, forte de notre experience et plus confiante en moi-même comme en mes enfants, j'ose répondre simplement que Lizon arrêtera de prendre la tétine quand elle se sentira prête et que nous avons tout à fait confiance en elle. J'ose répondre qu'il est facile de blâmer un enfant qui s'accroche à cet objet alors que c'est nous-même, adulte, qui le lui avons donné au départ. Enfin, j'ose ne rien faire de spécial pour m'en débarraser car je sais que ce besoin s'estompera de lui même en grandissant...Bref, je lui lâche les baskets avec sa tétine !

Et chez vous ? la tétine fait-elle aussi parler d'elle ?

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28 novembre 2016

Des tickets pour faire la paix avec les écrans

Avant d'avoir des enfants, je me disais que JAMAIS je ne me servirais de la télé ou des écrans comme d'une baby-sitter... D'ailleurs, nous n'avions pas la télé et et c'était très bien. Jusqu'au 2 ans et demi d'Eliot, il n'y a pas eu de souci. Je n'allumais l'ordinateur qu'aux heures de sieste ou le soir...Et puis un jour, madame gastro s'est invitée à la maison. L'amoureux et moi avons été malades mais pas notre cher petit. Lui, il allait très bien. Entre deux allers-retours aux toilettes, nous lui avons donc présenté Mimi la souris ! Et oui, on a des principes jusqu'au jour où on a des enfants dans la vraie vie !

Eliot grandissant, il a comme tous les enfants eu le droit des à moments devant des dessins-animés et nous avons été confrontés à la question du "combien de temps". A partir de combien de temps d'exposition à des écrans cela devient-il inacceptable pour nous (et nos chers principes), pour lui (et sa santé) ?

Une fois que nous avons établi "le temps" qui nous convenait, nous nous sommes demandés "quand". Au départ, je ne voulais pas qu'il regarde des dessins-animés tous les jours mais lorsqu'il m'en réclamait, j'avais un mal fou à lui expliquer qu'hier il y avait eu droit alors qu'aujourd'hui on allait faire autre chose, le concept du "hier-aujourd'hui-demain" étant encore assez flou à 4 ans. Et puis je trouvais cela un peu arbitraire de l'autoriser à regarder un dvd un jour parce que je me sentais fatiguée et de le lui interdire un autre jour sous prétexte que je me sentais disponible pour m'occuper de lui et faire une activité.

Bref, après bien des tatonnements dans notre mode de fonctionnement et bien des crises, il faut l'avouer, nous avons enfin trouvé un système qui fonctionne pour nous.

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Desormais, nous fonctionnons avec des tickets ! Oui, oui, comme au ciné... Je vous explique :

Eliot a le droit à deux dessins-animés (ou documentaires ou films adaptés...) et deux séances de jeux sur écran (sur l'ordinateur ou la tablette familiale) par semaine. Cela équivaut à environ 3h de dessins-animés et 1,5 h de jeux sur écran pour la semaine. Je lui ai fait 4 tickets (deux dessins-animés et deux jeux) qu'il gère comme bon lui semble en suivant tout de même quelques règles :

- Pas aux heures précédant le temps scolaire (c'est à dire ni le matin ni sur le temps de midi)
- Un seul ticket par jour
- L'utilisation du ticket se fait en fonction de l'emploi du temps familial. Autrement dit si nous avions prévu une sortie, on ne l'annulera pas parce qu'il veut utiliser un ticket !

IMG_20161125_172838[1]Nous collons les tickets sur le semainier familial afin de mieux visualiser les moments d'écrans auquel il a eu le droit

Avec ce système, nos valeurs de parents sont respectées (le temps d'exposition aux écrans est limitée et il ne s'agit pas de s'en servir en remplacement de notre présence mais d'un vrai temps de plaisir) et Eliot peut se sentir autonome et ressens moins l'effet injuste d'une interdiction arbitraire.
Depuis que nous avons mis ce système en place, nous n'avons plus de crises liées aux écrans ! C'est déjà ça de gagné pour plus de sereinité familiale ;-)

Et vous, comment fonctionnez-vous ?

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09 juillet 2016

"J'ai peur du noir"

Alors que nous n'avions jamais rencontré de problème de coucher ou de sommeil avec Eliot, depuis quelques mois, il s'est mis à avoir "peur du noir". Si bien que nous avons pu constater plusiers fois qu'il avait dormi la lumière allumée une partie de la nuit...Cette peur est fréquente et plutôt normale à cet âge... cela ne nous inquiète pas plus que ça. Mais voici ce que nous avons mis en place pour l'aider à passer des nuits paisibles.

c806a889d0ab3503e10509a3928e8031source image : threadless

- La parole :
Prendre le temps chaque soir de parler de sa journée, des choses qui lui ont plu de celles qui ont pu l'angoisser.

- Les jeux d'ombres
A l'aide d'une lampe de poche, observer quelles ombres peuvent faire les objets de sa chambre dans le noir (et constater ainsi qu'en fonction de la direction de la lumière, ils peuvent prendre de drôles de formes, parfois inquiètantes, mais qu'ils restent des jouets et des objets ordinaires).

- Laisser ses rideaux et volets ouverts.
Nous n'avons pas voulu investir dans une veilleuse. Mais nous lui avons proposer de laisser les rideaux ouverts. Ainsi, il s'endort avec la lumière du jour et sa chambre reste "éclairée" par la lumière de la lune la nuit. Le seul hic avec cette solution est que sa chambre s'éclaire avec le levé du soleil. Pour notre fils qui s'est toujours levé avec les poules (lumière ou pas), ça ne change pas grand chose à son rythme mais ça peut poser problème pour un enfant qui serait plus lève tard...

- Lui laisser une lampe de poche "au cas où". Rien que l'idée de l'avoir le rassure. Elle est plus facilement atteignable que l'interupteur de sa lampe de chevet qu'il peinait à trouver dans le noir. Et depuis qu'il l'a il n'a plus jamais dormi avec sa lampe de chevet allumée. De plus la lampe de poche que nous lui avons donné ne s'allume que s'il garde le bouton enfoncé, du coup même s'il s'endort avec la lampe de poche allumée, celle-ci s'éteint dès que son sommeil lui fait relacher la pression...

- Dédramatiser. En lisant des livres sur le sujets et en lui faisant écouter la chanson d'Aldebert "j'ai peur du noir", nous lui avons expliqué que si tant de livres et de chansons parlent de ce sujets c'est que cette peur est normale et banale. Nous lui avons aussi dit qu'à nous aussi il nous arrive d'avoir peur dans le noir. Et surtout que nous avons confiance en lui et que nous sommes certains qu'un jour il réussira à gérer cette peur et qu'en attendant nous sommes là pour l'aider.

Et vous, avez-vous rencontrer ce problème ? Qu'avez-vous mis en place ? Des conseils à nous donner ?

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12 janvier 2016

Ces trucs de "mauvaise mère" que je fais (presque) sans culpabiliser

Attention, aujourd'hui j'avoue tout !!

J'ai eu l'idée de cet article il y a quelques temps, à la suite d'un échange de mail avec une de mes amies maman. Nous échangions à propos de nos difficultés et elle m'a avoué s'être comparé à moi en pensant "Rachel ne ferait jamais cela". Je l'ai bien sur rassurée immédiatement et je me suis rendu-compte que je me compare moi-même très souvent à d'autres mamans que j'admire (y compris elle d'ailleurs !) pour leurs qualités relationnelles, leur patience, leur créativité...

Dans notre société dominée par l'image, on nous offre cette image de la maman parfaite : souriante, épanouie, belle, mince, qui apprécie chaque minute passée auprès de ses enfants. Et, même si on sait que ce n'est pas le reflet de la réalité, on se sent parfois très nulle et très coupable de ne pas correspondre à cette image. Car oui, on en a parfois marre de nos enfants, notre tête après des nuits passées sans sommeil est plus proche de celle du zombi que de barbie, nos vêtements sentent parfois le vomi et surtout on fait des erreurs. Tous les jours.

Bref, j'en étais là de mes réflexions quand je me suis dit que quelque part, je contribue un peu à cette dictature de l'image. Après tout, je rédige un blog et je publie sur les réseaux sociaux. Et bien sur, je ne partage que des moments choisis, des photos que je trouve belles... Mais mon quotidien ça n'est pas ça. Il ressemble à cela en grande partie, oui. Mais il faut y ajouter les moments de fatigue, de coup de mou, de coup de gueule, de doute, les photos râtées...

6563474_9899206Parfois, l'Amoureux et moi rêvons de faire ça. (Source image : Family Deal)

J'ai donc eu l'idée de partager ici quelques trucs que je fais en sachant que ce n'est pas l'idéal, et que ce n'est certainement pas des trucs qu'une maman parfaite ferait :

- Je surfe souvent sur le net pendant la tété du soir.

- Parfois, alors que ma petite s'est endormie, je mets mon grand devant un dessin animé non pas pour préparer le repas ou faire une lessive mais pour faire des trucs que j'aime comme écrire sur mon blog, lire ou bricoler !

- J'ai toujours du poisson pané et des pizzas dans le congel' pour les jours ou j'ai trop la flemme de cuisiner même si je sais que ce n'est pas bon pour la santé ou pour la planète.

- Régulièrement, je pars seule ou j'envois l'Amoureux et les petits pois en week-end, juste pour me reposer.

- Je ne permets pas à Eliot de manger des sucreries pour le dessert, il a le choix entre compote, laitage ou fruits. Mais une fois qu'il est à la sieste, j'apprécie volontier un petit gâteau ou un carré de chocolat avec mon thé d'après repas.

- Malgré mes convictions en matière d'éducation bienveillante, malgré mes outils et connaissances en matière de communication non violente et malgré toute ma bonne volonté, je crie ou je lève la voix régulièrement. C'est quelque chose sur lequel je travaille et que j'essaye de corriger. Mais après avoir longtemps beaucoup culpabilisé, j'accepte aujourd'hui d'être simplement humaine et je m'accorde un peu d'indulgence.

Et de votre côté, rassurez-moi, vous faites aussi des trucs de mauvaise mère ?

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24 septembre 2015

Le portage et moi

Depuis 3 ans et demi environ, c'est à dire depuis que j'ai des enfants, il ne s'est quasiment jamais passé un jour ou je n'ai pas porté un de mes enfants. Le portage, en plus d'être vraiment pratique (vive les mains libres !) nous apporte beaucoup tant à nous parents qu'à nos enfants. Bref, je suis convaincue de tous les bienfaits du portage physiologique et je le pratique depuis un moment maintenant, c'est donc naturellement que j'ai eu envie de partager ici, avec vous, mon expérience et mon ressenti

Pourquoi je porte ?

Déjà enceinte, je regardais les jeunes parents porteurs avec les yeux qui brillaient : leurs bébés avaient l'air si bien et ça avait l'air vraiment pratique ! Je m'étais juré d'essayer quand mon tour viendrait. Mais ce n'est que quand mon bébé s'est mis à régurgiter plusieurs fois par jour et a pleurer sans cesse que j'ai découvert l'effet positif du portage...Dans son écharpe, tout contre moi, Eliot était enfin soulagé !

A partir de là, le portage est devenu une habitude quotidienne : pour se promener, pour le soulager ou juste pour le plaisir...A la naissance de Lizon, je ne me suis même pas posé la question, l'écharpe était présente dans ma valise de maternité !

Pour en savoir plus sur les bienfaits du portage cliquez ici

Comment je porte ?

J'ai commencé avec une écharpe tissée traditionnelle mais au fil du temps j'ai acquis plusieurs systêmes de portage physiologique qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. J'alterne donc en fonction des situations et des envies...

  • Mon écharpe "classique"

Il s'agit d'une écharpe en coton tissé en sergé croisé de la marque Néobulle. J'ai choisi cette marque car le coton utilisé est certifié "Öko tex 100" (c'est à dire sans teinture toxique, sans métaux lourds ou polluants) et car leurs produits sont tissés et confectionnés en France. Elle permet de porter son enfant de la naissance à 3-4 ans (18kg)

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Ses + :

* Un vrai confort durant le portage. Elle s'ajuste parfaitement au corps ce qui évite d'éventuelles tensions et permet de ne pas (trop) sentir le poids de bébé.

* Elle permet différents nouages en fonction de l'âge de bébé et de ses envies (portage devant, couché, sur le dos ou la hanche)

* Le confort qu'elle offre permet de l'utiliser longtemps sans fatiguer. Si bébé s'endort dedans pas de problème, il peut y rester des heures sans que cela ne pèse !

* L'effet "envellopant" sécurise vraiment le bébé.

Ses - :

* Elle est longue. Je la trouve donc un peu encombrante et difficile à mettre sans la salir ou gener notemment lorsqu'il pleut (diffificile de ne pas faire trainer les bouts par terre lors du nouage) ou lorsque je suis dans des endroits exigüs comme le train par exemple.

Mon avis : C'est une valeur sûre, qui offre des tas de possibilités et du confort. Mieux vaut faire un atelier avec un moniteur ou une monitrice de portage avant de se lancer pour être à l'aise et être sûre de bien l'utiliser. 

 

  • Mon sling

Il s'agit d'une écharpe en coton tissé en sergé croisé munie d'un anneau sur un de ses cotés. Elle permet de porter bébé sur le côté sans faire de noeud.

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Ses + :

* Elle est facile et rapide à installer.

* Elle n'est pas encombrante et peut dons s'emporter et se mettre facilement partout.

* De même que l'écharpe classique, le sling a un effet envellopant pour le bébé qui le sécurise tout en lui permettant une certaine ouverture sur le monde.

Ses - :

* Elle ne permet qu'une seule position de portage sur la hanche.

* La position sur la hanche provoquant un déséquilibre, elle ne peut être utilisée trop longtemps sous peine d'avoir mal au dos.

 Mon avis : C'est le systême que j'utilise le plus au quotidien, je le conseille vraiment. 

 

  • Mon écharpe sans noeud (tri-cotti par Babylonia)

Il s'agit de deux pans de tissus en jersey (coton certifié "Öko tex 100") que l'on croise simplement devant soi afin d'y glisser bébé. Elle permet 3 positions de portage (contre soi, sur la hanche et couché) et existe en 3 tailles à choisir en fonction de sa corpulence.

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Ses + :

* Ultra simple à utiliser puisque sans nouage

* Peu encombrante

Ses - :

* Je trouve qu'elle n'est pas ultra sécuritaire. Je m'explique : On croise les deux pans de tissus devant soi et on y glisse le bébé. Le portage est certes physiologique car il respecte la position dîte de la grenouille pour l'enfant MAIS le tissu étant simplement croisé, si le bébé se jette en arrière, le tissu s'écarte et bébé peut donc tomber.

* Comme il n'y a pas de nouage, le tissu ne s'adapte pas forcément bien, le confort n'est donc pas obtimal.

* Si vous ne faîtes pas la même taille que votre conjoint et que celui-ci veut porter bébé, il vous faudra 2 écharpes. Dans mon cas, j'aurai eu besoin de la taille S, l'Amoureux de la taille L. Nous avons choisi la taille M pour pouvoir l'utiliser tous les deux mais du coup elle est légèrement trop grande pour moi et bébé se retrouve trop bas et à tendance à peser et elle est légèrement trop petite pour l'Amoureux et bébé se retrouve très sérré.

Mon avis : Elle peut offrir un bon systême d'appoint mais je ne la conseille pas si vous devez n'en choisir qu'une. Personnellement je ne m'en sers que quand mon sling est au lavage.

 

  • Mon ergobaby

C'est un porte-bébé ergonomique qui offre un portage physiologique tout en offrant la facilité d'un porte-bébé.

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Ses + :

* Un vrai confort dans le portage avec ses bretelles et sa ceinture abdominale rembourées.

* Facile à mettre, pas plus compliqué qu'un sac à dos !

* La capuche intégrée permet de protéger bébé en cas d'averse ou de vent

* Permet de porter devant, dans le dos et sur la hanche.

* Peu encombrant pour être emporté partout

Ses - :

* Ne peut-être utilisé qu'à partir des 6-7 mois du bébé ou alors il faut ajouter un accessoire pour adapter la taille.

* Moins enveloppant qu'une écharpe ou qu'un sling, je trouve que ce systême est plus adapté à un bambin qu'à un nourrisson.

Mon avis : L'ergobaby arrive en seconde position dans mes préférences. Je l'utilise énormément même encore aujourd'hui avec mon grand de 3 ans. Il est idéal pour porter lorsqu'on part en voyage en transport en commun (c'était mon allié n°1 lors des voyages en train avec passage à Paris et métro) ou en randonnée. Je le conseille à tous les parents !

 

  • Mon manteau de portage

C'est un manteau de la marque Zoli qui, grâce à des inserts qu'on ajoute ou retire, permet de couvrir dans un premier temps le bidon de grossesse, puis le bébé porté aussi bien devant que dans le dos ! C'est mon coup de coeur "petit plus" pour un portage pratique et agréable en hiver. En effet, il est déconseillé de trop couvrir bébé lorsqu'on le porte car trop d'épaisseur de tissus ne permet pas un bon soutien.

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 Et vous, vous portez vos enfants ? Pourquoi ? Comment ? racontez-moi !

 

 

 

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24 juin 2014

Son calendrier, ou comment l'aider à gérer les déplacements de son papa

L'Amoureux a un travail qui l'amène régulièrement à partir en déplacement. Parfois seulement quelques jours, parfois plusieurs semaines à l'étranger. Ce n'est pas une situation facile pour moi mais c'est encore plus difficile à gérer pour Eliot qui ne comprend pas bien où est son papa et qui n'a pas encore la notion du temps.

Pour l'aider un peu à comprendre tout cela, j'ai fait un calendrier en tissu. Dans ce calendrier, il n'est pas question de date précise. Il y a 4 rangées qui représentent 4 semaines. Chaque rangée est composée de 7 cases représentant les jours. Sur une feuille de papier cartonnée j'ai imprimé des photos de l'Amoureux, de moi et d'Eliot. Lorsque l'Amoureux est en déplacement, on place sa photo dans la case représentant le jour de son retour tandis que nos deux photos sont placées dans la case du jour du départ. Chaque soir, on rapproche nos photos d'une case jusqu'à ce que nos 3 portraits soit enfin réunis !

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calendrier-déplacement-détail

Calendrier-déplacements

calendrier-déplacement-plié

Pour le réaliser, j'ai utilisé deux carrés de tissus et des pochettes plastiques transparentes pour classeur que j'ai découpée en bande et cousues au point zigzag pour en faire des pochettes. Deux rubans permettent à la fois de replier le calendrier pour le ranger et l'emporter facilement avec soi et pour le suspendre à un mur ou au bout du lit (comme sur la photo ). J'ai écris les jours de la semaine avec du feutre textile pour mieux m'y retrouver.

Nous sommes en train de tester cet outil puisque l'Amoureux est en Inde pour 3 semaines. Je vous parlerai du résultat à son retour sur la page facebook !

 

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08 mai 2013

Mes lectures de maman #1 : "J'ai tout essayé", Isabelle Filliozat

Une fois n'est pas coutume, même si ce blog n'a pas pour vocation de parler de parentalité ou de lecture à la base, j'avais envie de vous présenter aujourd'hui un livre qui m'a beaucoup plu en tant que maman :

"J'ai tout essayé, Opposition, pleurs et crises de rage : traverser la periode de 1 à 5 ans " d'Isabelle  Filliozat.

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Quel parent ne s'est pas retrouvé démuni face à son petit bout en pleine colère ? Pour ma part mon Eliot qui était un bébé si calme, si "facile", m'a bien déconcerté quand il s'est mis à faire des "colères" il y a quelques mois.

Dans ce livre Isabelle Filliozat s'attache à dissiper des malentendus et des incompréhensions en décodant la capacité de l'enfant à comprendre ce qu'on lui demande et en analysant se qu'il se passe de son côté non seulement d'un point de vue psychologique mais aussi d'un point de vue physiologique.

Dans son introduction, Isabelle Filliozat écrit : "Ce livre ne vous présente pas de vérité. A chacun d'observer, de sentir, d'expériementer. Certaines attitudes de parentalité positive vous paraîtront simplistes, idéalistes. Nous sommes si accoutumés aux conflits familiaux qu'ils nous paraissent naturels, si habitués à ce que nos enfants ne coopèrent pas, que nous hésitons à croire que ce puisse être possible et de plus, si aisément. Quand on s'est arc-boutés pour pousser une porte, il peut être déconcertant de découvrir qu'il suffisait de la tirer pour qu'elle s'ouvre. Là est un peu le propos de cet ouvrage, analyser le sens d'ouverture plutôt que d'y aller en force." Je trouve judicieux d'avoir rappeler que, s'il elle propose des clefs de compréhension, seul nous, parents, sommes à même de comprendre et gérer les situations avec nos enfants. 

Le livre se lit très facilement, il est bien découpé décortiquant les situations conflictuelles fréquentes ("Elle hurle quand je m'éloigne", "il tape,mord, tire les cheveux...", "il ne sait pas ce qu'il veut") en fonction de l'âge à laquelle on y fait face en générale ("de 12 à 18 mois", "de 18 à 24 mois"...) Ce découpage permet de faire des allers et retours dans le livre en fonction de nos besoins.

L'auteure a fait le choix de respecter la parité dans l'écriture de son livre. Elle alterne un chapitre écrit au masculin et un chapitre écrit au feminin (en alternant les pronoms "il" ou "elle" pour présenter le point de vu de l'enfant). J'apprécie particulièrement cette démarche car comme l'auteure le dit : " la langue n'est pas neutre, elle imprime nos inconscients et entérine les stéréotypes".


Tout au long du livre, les propos sont illustrés par Anouk Dubois qui montre les situations telles que vécues par l'enfants, puis met en scène une solutions possible pour éviter une "crise".

 

Sans titre

 

Voici à présent quelques extraits du livre qui m'ont particulièrement parlés :

  " Quand les besoins de contact de l'enfant ne sont pas suffisamment remplis, ses circuits cérébraux sont en manque. Crises de rage, de pleurs pour un rien, comportements excessifs sont autant de manifestations de détresse du système nerveux. "

"Tout mammifère attend sa maman avant d'exprimer sa détresse à grand bruit. En l'absence de maman, mieux vaut ne pas trop se manifester. Quand maman (= la sécurité) revient, on peut décharger les tensions accumulées. Le même processus est à l'oeuvre quand votre petite est infernale avec vous le soir alors que tout s'est bien passé à la crèche. Elle a enduré les situations de stress traversées sans rien montrer, pour ne "craquer" qu'à votre arrivée. C'est dur à vivre pour les mamans qui peuvent avoir l'impression que l'enfant leur garde le pire."

"Pour poser des limites, les permissions et les informations sont plus efficaces que les interdits. Les enfants agissent dans la direction de leur attentions. Les images que nous suscitons dans leur tête sont donc l'objectif que nous leur fixons. Les permissions focalisent l'attention de l'enfant sur le comportement désiré. Les interdits focalisent l'attention sur le comportement problème."


Et de votre côté ? Quelles sont vos lectures de parent ?

 

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